travadja la moukère.C'est une chanson qu'on chantait quand j'étais petit à Rabat années 50-60.Voici les paroles: né de père inconnu et de mère inconnue je naquis dans un choux, un jour de grande revue comme j'avais l'âme guerrière je partis au Maroc entre Rabat et Fez je pris mon choc travadja la moukère,travadja bono trempe ton cul dans la soupière tu m'diras q'si c'est chaud et si qu'si chaud si qu'sa brûle et si qu'sa brûle ci qu'si c'est chaud ho ho viens dans ma guitoune ah ah viens dans ma casbah des bédouins embusqués derrière une couline en guise de pruneaux nous tirèrent des pralines par un éclat d'obus, soudain je fus touché j'eu 3 côtes enfoncées et le ventre emporté les médecins voyant que j' n'ai plus de bedaine me greffèrent alors le ventre d'une marocaine mais aussitôt greffé, le ventre à la fatma reprit ses habitudes en dansant trabadjaViens dans ma casbah - Alibert - 1933Titre: Viens dans ma casbahArtiste: AlibertParole: René SarvilMusique: Vincent ScottoLangue: FrAnnée: 1933je la connaissaisHarbi loubia couscous barkaFleur de figuier on l'appelaitBarka couscous harbi loubiaC'était une cigarièreElle était adroite de ses doigtsSurtout mon zami pour faireHarbi loubia couscous barka.{Refrain :}Ah ! Ah ! Viens dans ma guitouneAh ! Ah ! Viens dans ma casbah.Ouh ! Mon zami, il est zoli, zoli, zoli !On pouvait dire en la voyantHarbi loubia couscous barkaOh ! Sapristi ! La belle enfant !Barka couscous harbi loubiaC'était une fille merveilleuseMais elle louchait passablementDe plus, elle était boiteuseEt un peu bossue également.{au Refrain}Y en a trop mangé la loupia C'est pourquoi y en a mal au foieDu couscous, y en a trop mangéC'est pourquoi y en a fatiguéSi toi y en a mal à la têteTas qu'à bouffer des cacahuètes.Ce n'était pas un prix d' vertuHarbi loubia couscous barkaDeux gros garçons elle avait eusBarka couscous harbi loubiaLe premier avait pour pèreUn Espagnol tirailleurQuant au second, disait la mèreC'est l fils d' léquipage du croiseur.{au Refrain}Ce n'était pas une fille d'amourHarbi loubia couscous barkaQui vous ruine comme la PompadourBarka couscous harbi loubiaPour trois francs, cette bacchanteVous roulait un cigare un peu lasMais pour quatre francs cinquanteElle donnait son pot à tabac.