22 December 2023 à 12:16
Je me rappelle du nom de mon école professionnelle à Rabat.École AT TADILY, lycée professionnel dans la rue de Poitiers, face au cimetière Israélite.J'ai fréquenté ce lycée de 1964 à 1966, c'est à dire 3 années.Pour obtenir mon C A P section ELECTRICITE.On m'a fait passé l'examen à Casablanca.Parlons de ce lycée AT TADILY professionnel à Rabat:Collège professionnel At Tadilly Rue de Poitiers à Rabat, section électricité, mes copains de classe.En 1963, J’allais au collège des Orangers pendant une année durant ma 6ème.Je n’étais pas doué pour les études.Alors mes parents décidaient de m’inscrire dans une école professionnelle At Tadilly de la rue de Poitiers en 1964 qui donnait en face du cimetière israélite où mon grand père paternel est enterré Salomon Benzaken.C’est ici que j’ai appris le métier d’électricité. C’est un client à mon père qui lui a conseillé de m’inscrire dans cet établissement.Il était prof de [dessin](http://rol-benzaken.centerblog.net/dessin.htm), allait souvent à la boutique et avoir des conseils en photo.Pour aller de l’Agdal à Rabat au lycée ,il y avait quelques km ,un jour je vois mon père arriver avec une moto de marque Flandria pour moi personnellement.J’étais [heureux](http://rol-benzaken.centerblog.net/heureux.htm) ce jour là. Je n’osais pas la montrer à mes copains d’école, pour ne pas les rendre jaloux et pour ne pas me la faire voler.Alors je stationnais à 100 mètres de là ,dans un garage à vélos et motos.Un petit marocain s’occupait de me la garder contre une petite pièce ,il la bichonnait et la lavait comme si c’était à lui.Dans ce lycée le directeur et les professeurs étaient tous français et venaient tous de la métropole. Dans les matières, je n’étais pas obligé de suivre les cours en arabe car j’étais français.Mais c’est bien dommage car aujourd’hui je regrette de ne pas parler comme il faut cette jolie langue.Pendant les cours d’arabes ,qui duraient 6 heures par semaines réparties , mes copains Français et moi étant obligés de quitter les cours ,on allait se promener aux alentours. Avenue Mohamed V, la médina, le souk…On allait au café se détendre, on jouait au flipper, le bruit et les lumières, le contact physique, le rapport de force avec la machine, la virtuosité dont peut faire preuve un bon joueur, sont autant d’aspects qui nous ont fait apprécier ce jeu.Devant ce lycée, un vendeur de jabane qui nous narguait avec ce délicieux bonbon de nougat sucré.
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